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Extrait "La tonalité des portraits que peint Claude-Inga Barbey est grise. Parfois d'une nuance tendre comme une fourrure de cochon d'Inde mais souvent plombée, alourdie du poids d'un quotidien sans grâce. (...) La chroniqueuse a le sens du détail absurde -, souvent d'une tristesse poignante qui se dessine à petits traits. On les voudrait parfois plus précis dans les mots. Mais l'atmosphère générale est terriblement convaincante." Isabelle Rüf, Le Temps, 31 décembre 2004 Jean-Louis Küffer, 24 Heures, 22 décembre 2004
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